Newsline

CADA reacts to Ottawa move on Chinese EV imports


CADA reacts to Ottawa move on Chinese EV imports

January 26, 2026

The federal government just announced it will allow up to 49,000 Chinese-made electric vehicles (EVs) to be imported into Canada at a 6.1 per cent most-favoured-nation tariff rate, with the annual volume expected to rise to approximately 70,000 units within five years.

In response to the announcement, CADA said key aspects of the framework remain unclear and confirmed it is engaging with the federal government as details are reviewed.

The announcement was made during Prime Minister Mark Carney’s visit to Beijing as part of efforts to reset Canada’s trade relationship with China. Ottawa said the initial volume represents less than three per cent of Canada’s annual new-vehicle market and described the move as a step aimed at improving vehicle affordability and supporting cooperation on clean technology and supply chains.

CADA’s full statement is as follows:

“At this moment, many questions as to how the import quotas will be managed and what manufacturers or brands they will apply to are still unclear. We are engaging with the Federal government to review the full details of this agreement to ensure that affordability, competition and long-term market stability remain central considerations.

Our members have always competed successfully in a highly dynamic marketplace, provided there is a level playing field and clear, consistent rules. In this respect, we are engaging with potential new market entrants to ensure they understand the benefits of working with dealers in a franchise model, and what our Canadian common business practices are.”

Other auto industry organizations expressed caution following the announcement.

The Global Automakers of Canada (GAC) said the decision could add uncertainty to an already challenging operating environment.

“Our members are concerned that this announcement just adds one more piece of uncertainty into a highly uncertain environment for the automotive industry,” said David Adams, President and CEO of GAC. “We need to better understand what has been agreed to and we require the federal government to consult with industry before implementation.”

Adams also cited a lack of clarity around broader federal automotive policy, including the electric vehicle mandate, tariffs and regulatory requirements.

In a joint statement, the American Automotive Policy Council and the Canadian Vehicle Manufacturers’ Association (CVMA) raised concerns about potential impacts on Canada’s auto sector and the integrated North American supply chain.

“Today’s action has the potential to undermine Canada’s auto sector and presents risks to the future of the integrated North American auto supply chain,” the organizations said, adding they are prepared to work with governments to support Canadian and American auto jobs and investment.

écho-CADA

La CADA réagit à la décision d’Ottawa sur les importations de VE chinois


La CADA réagit à la décision d’Ottawa sur les importations de VE chinois

Le 26 janvier 2026

Le gouvernement fédéral vient d’annoncer qu’il permettra d’importer au Canada jusqu’à 49 000 véhicules électriques (VE) faits en Chine au taux tarifaire de la nation la plus favorisée de 6,1 %; le volume annuel permis devrait augmenter jusqu’à environ 70 000 unités d’ici cinq ans.

En réponse à l’annonce, la CADA a dit ignorer encore les modalités clés du cadre d’application et a confirmé qu’elle était en communication avec le gouvernement fédéral pendant qu’on arrête les détails.

Le premier ministre Mark Carney a fait cette annonce pendant sa visite à Beijing dans le cadre des efforts du Canada pour restaurer sa relation commerciale avec la Chine. Selon Ottawa, le volume initial représente moins de 3 % du marché annuel des véhicules neufs du Canada et cette mesure est une façon de rendre les véhicules plus abordables et d’encourager la coopération dans le domaine des technologies propres et les chaînes d’approvisionnement.

Voici la déclaration complète de la CADA :

«À l’heure actuelle, de nombreuses questions demeurent quant à la façon dont les quotas d’importation seront gérés et aux constructeurs ou marques auxquels ils s’appliqueront. Nous sommes en discussion avec le gouvernement fédéral afin d’examiner l’ensemble des détails de cet accord pour nous assurer que l’abordabilité, la concurrence et la stabilité à long terme du marché demeurent des priorités centrales.

Nos membres ont toujours su rivaliser avec succès dans un marché hautement dynamique, à condition qu’il existe des règles claires, cohérentes et un terrain de jeu équitable. Dans cette optique, nous échangeons avec de potentiels nouveaux acteurs du marché afin de nous assurer qu’ils comprennent les avantages de travailler avec des concessionnaires dans un modèle de franchise, ainsi que les pratiques commerciales courantes au Canada.»

D’autres organisations sectorielles ont émis des réserves sur l’annonce.

Les Constructeurs mondiaux d’automobiles du Canada (CMAC) ont dit que la décision pourrait accroître l’incertitude dans un environnement opérationnel déjà difficile.

«Nos membres craignent que cette annonce ne fasse qu’augmenter l’incertitude dans un contexte déjà très instable pour l’industrie automobile», a dit David Adams, président et chef de la direction des CMAC. «Nous devons mieux comprendre ce dont il a été convenu et nous exhortons le gouvernement fédéral à consulter l’industrie avant de mettre cette mesure en œuvre.»

M. Adams a également mentionné le manque de clarté qui entoure les politiques plus générales du fédéral en matière d’automobile, dont le mandat de ventes de véhicules électriques, les tarifs douaniers et les exigences réglementaires.

Dans un communiqué conjoint, l’American Automotive Policy Council et l’Association canadienne des constructeurs de véhicules (ACCV) se sont dits inquiets des retombées potentielles sur le secteur canadien de l’automobile et la chaîne d’approvisionnement nord-américaine intégrée.

«Les gestes d’aujourd’hui risquent de miner le secteur automobile du Canada et la chaîne d’approvisionnement automobile nord-américaine intégrée de demain», ont écrit les organisations, qui se sont aussi dites prêtes à travailler avec les gouvernements pour encourager l’emploi et les investissements dans les secteurs automobiles du Canada et des États-Unis.