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Canada Must Reach NAFTA Deal
CADA’s Director of Public Affairs, Huw Williams, appears on CTV News alongside Chrystia Freeland, Minister of Foreign Affairs.

Canada Must Reach NAFTA Deal

September 10, 2018

The uncertainty of a new NAFTA agreement – one that includes Canada – has CADA urging dealers across the nation to continue to reach out to Members of Parliament and push the Canadian government to make a deal.

“The government has to recognize how big the automotive trade is with the U.S.,” said Huw Williams, CADA’s Director of Public Affairs. “The fact that we have more than $150 billion worth of automotive parts and manufacturing in this country – 80 per cent of which goes to the U.S. – makes it an important part of our economy and the largest retail sector.”

The overall importance of reaching a comprehensive deal, he says, outweighs many other issues that are currently receiving more attention. Automotive rules of origin have taken a backseat in recent renegotiation talks as culture, dairy, and Chapter 19 (the dispute resolution mechanism) have taken the forefront.

Canada’s Minister of Foreign Affairs Chrystia Freeland has provided little detail about the ongoing discussions with U.S. counterparts, stating only that talks are “positive and constructive”. Parallel to her comments are those of U.S. President Donald Trump who continues his threats to pull out of the agreement in favour of a bilateral deal with Mexico if Canada doesn’t give on certain key issues. Prime Minister Justin Trudeau in turn has vowed to walk away from the 25-year-old trade deal if it does not suit Canadians interests.

Canadian negotiators are also looking to have the steel and aluminum tariffs lifted, and to do away with auto tariff threats.

“At the end of the day, until we have a deal, all major problems – including automotive – still exist,” said Williams. “The strict challenge that we are facing is that we don’t have a deal yet, and the steel tariffs are still hanging over us, along with the threat of auto import taxes. The pressure is still on the Canadian government to make a deal and ensure we have a comprehensive agreement that includes automotive and other factors.”

CADA has made numerous media appearances on national TV and in print and to ensure the voice of the Canadian automotive retail sector continues to be heard. The have also expressed the necessity of having a trilateral deal so that the auto industry and overall economy does not suffer.

The most recent media appearances and discussions can be viewed directly on the homepage at www.cada.ca.

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Le Canada doit parvenir à une entente sur l’ALENA
Le directeur des affaires publiques de la CADA, Huw Williams, à CTV News avec Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères.

Le Canada doit parvenir à une entente sur l’ALENA

Le 10 septembre 2018

L’incertitude associée à un consensus sur un nouvel ALENA, un consensus qui inclurait le Canada s’entend, pousse la CADA à inciter les concessionnaires de tout le pays à continuer de s’adresser à leurs députés pour forcer le gouvernement canadien à trouver un compromis.

«Le gouvernement doit comprendre l’ampleur du commerce automobile que nous faisons avec les États-Unis», dit Huw Williams, directeur des affaires publiques de la CADA. «La production de véhicules et de pièces d’automobiles se chiffre à plus de 150 milliards de dollars dans ce pays, et 80 % aboutissent aux États-Unis. Cela en fait une partie importante de notre économie et le plus grand secteur de vente au détail.»

L’importance capitale d’en arriver à une entente extensive, dit-il, l’emporte sur de nombreux autres enjeux qui reçoivent présentement plus d’attention. Les règles d’origine du secteur de l’automobile ont été reléguées au second plan dans les renégociations récentes, derrière la culture, les produits laitiers et le chapitre 19 (le mécanisme de règlement des différends).

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, a été avare de détails sur les pourparlers en cours avec ses homologues américains, se bornant à dire qu’ils sont «positifs et constructifs». À l’opposé, le président Donald Trump continue de menacer de se retirer de l’accord pour ne plus traiter qu’avec le Mexique si le Canada ne cède pas sur certains points clés. Le premier ministre Justin Trudeau a pour sa part juré de quitter l’accord commercial en vigueur depuis 25 ans s’il nuit aux intérêts des Canadiens.

Les négociateurs canadiens veulent aussi éliminer les tarifs douaniers sur l’acier et l’aluminium, de même que la menace de droits de douane sur l’automobile.

«Au bout du compte, tant que nous n’en arrivons pas à une entente, tous les problèmes majeurs, y compris pour l’industrie automobile, subsistent», dit M. Williams. «Le grand défi, présentement, c’est que nous n’avons pas encore d’accord et que les tarifs sur l’acier nous pendent au-dessus de la tête comme une épée de Damoclès, tout comme la menace de taxes sur les importations d’automobiles. Il est impératif que le gouvernement canadien conclue une entente exhaustive qui tient compte de l’industrie automobile et aussi d’autres facteurs.»

La CADA a fait plusieurs sorties médiatiques, à la télévision nationale et dans les journaux, pour veiller à ce que la voix du secteur canadien de la vente au détail de véhicules continue de se faire entendre. Elle a aussi insisté sur la nécessité d’un accord trilatéral pour protéger l’industrie automobile et l’économie en général.

Vous pouvez voir nos plus récentes apparitions et discussions dans les médias sur la page d’accueil du site cada.ca.