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Pictured left to right are Navdeep Bains, Minister of Innovation, Science and Economic Development; and Huw Williams, CADA Director of Public Affairs.

Canada United Against Auto Tariffs

August 27, 2018

Extraordinary times call for extraordinary measures, and that’s what prompted an unprecedented third meeting this year of the Canadian Automotive Partnership Council (CAPC). CADA recently participated in the CAPC meeting to ensure the auto industry and our politicians speak with a united voice in the face of ongoing trade and tariff disputes with the U.S. administration. “Dealers are following this closely,” said Huw Williams, CADA’s Director of Public Affairs. “It’s a wild ride. There’s a lot of chaos swirling around.”

President Trump’s administration has threatened to impose crippling tariffs on imported autos and parts, and Canada has also signalled it could impose its own retaliatory tariffs – a move opposed by CADA.

“There is great unanimity that auto trade tariffs between Canada and the U.S. would be a disaster on both sides of the border,” said Williams, in an interview from Ottawa. “The group strongly encouraged the government to get a deal on NAFTA and focus all the renewed energy on not having automotive tariffs.”

Williams and John White, CADA President & CEO, also had an opportunity to meet privately before the CAPC meeting with the federal Minister responsible for the auto sector, the Honourable Navdeep Bains, Minister of Innovation, Science and Economic Development Canada.

Williams says he was encouraged by what he heard from government officials. “In high-level negotiations, you can’t show all your cards publicly all the time. But the Ministers are engaged in ensuring all cards are on the table,” he said. “The economy can’t withstand the wrong response from Canada. We need to come up with the smartest response.”

Williams said CAPC usually meets only once per year but, “because of the dynamic we are facing with the United States” they’ve already met three times. “The risks are not theoretical – they are staring us in the face. The information coming out of Washington has been very unpredictable. That makes it a challenge for everyone in the auto industry.”

Williams says the talk at the meeting was frank, and that’s also the tone CADA has been having with dealers on this issue, without being unnecessarily alarmist. “We need dealers talking to their politicians about the consequences of retaliatory tariffs. There have been about 3,500 letters sent to Parliament Hill from dealers across the country as part of our campaign.”

He said it’s very important that auto dealers continue to read industry magazines like Canadian auto dealer and follow CADA Newsline’s coverage to stay on top of the news. “We are on top of it and cranking at 100 per cent,” he said.

South of the border, NADA has led what Williams describe as a “very proactive, sophisticated and well researched effort” to let the U.S. administration and Congress know that auto tariffs will be bad for consumers, dealers and the U.S. economy. “Our message is very consistent on this side of the border on how destructive tariffs can be.”

CAPC members were also joined by Jim Wilson, Ontario's Minister for Economic Development, Job Creation and Trade, and representatives from the Government of Québec.

CAPC’s mandate is to address the key competitiveness issues facing the Canadian automotive industry, and membership consists of the CEOs of Canada’s five auto assemblers, CEOs of parts suppliers, labour representatives, academia, federal, Ontario and Quebec industry ministers, and aftermarket and dealer associations.

Williams says CADA was one of the founding members of CAPC, and dealers are now benefiting from the many years of participation. “In times of crisis, like the current specter of automotive tariffs, the institutions we build really matter. It’s a way for parts makers, manufacturers, dealers and the industry as a whole at the highest level to sit around the table and dialogue directly with governments.”

“The bottom line for CADA is that we have to protect dealers, consumers, and the Canadian economy from the crushing impact of a 25% auto tariff on cars coming from the United States,” concluded CEO John White.

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De gauche à droite, Navdeep Bains, Ministre de l'Innovation, des Sciences et du Développement économique, et Huw Williams, directeur affaires publiques CADA.

Le Canada s’unit contre les tarifs sur l’automobile

Le 27 août 2018

Aux grands maux les grands remèdes, c’est pourquoi le Conseil du partenariat pour le secteur canadien de l’automobile (CPSCA) s’est réuni pour une troisième fois cette année, du jamais vu. La CADA a récemment participé à la réunion du CPSCA pour s’assurer que l’industrie automobile et nos politiciens font front commun dans les différends avec le gouvernement américain au sujet des échanges commerciaux et des tarifs douaniers. «Les concessionnaires s’intéressent de près au dossier», a dit Huw Williams, directeur des affaires publiques de la CADA. «C’est complètement fou. Le chaos règne.»

L’Administration du président Trump a menacé d’exiger des droits de douane catastrophiques sur les véhicules et les pièces d’automobiles importés, et le Canada a aussi fait savoir qu’il pourrait imposer ses propres tarifs de rétorsion, une mesure à laquelle la CADA s’oppose.

«Tout le monde s’entend pour dire que des droits de douane sur l’automobile entre le Canada et les États-Unis seraient désastreux des deux côtés de la frontière», a dit M. Williams dans une entrevue à partir d’Ottawa. «Le groupe a encouragé fortement le gouvernement à en arriver à une entente sur l’ALENA et à faire tout en son pouvoir pour éviter des tarifs sur l’automobile.»

Avant la réunion du CPSCA, M. Williams et John White, président et chef de la direction de la CADA, ont également eu l’occasion de rencontrer en privé le ministre fédéral responsable du secteur automobile, l’honorable Navdeep Bains, ministre de l’Innovation, des Sciences et du Développement économique du Canada.

M. Williams s’est dit encouragé par ce que les fonctionnaires du gouvernement lui ont répondu. «Dans des négociations de haut niveau, on ne peut pas toujours dévoiler son jeu publiquement. Mais les ministres sont déterminés à jouer cartes sur table», a-t-il dit. «L’économie ne peut pas se permettre que le Canada se trompe dans sa réponse. Nous avons besoin de trouver la solution intelligente.»

Au dire de M. Williams, le CPSCA se réunit habituellement une seule fois par année mais, «en raison de la dynamique actuelle avec les États-Unis», il a déjà tenu trois réunions. «Les risques ne sont pas théoriques. Ils sont là devant nous. L’information en provenance de Washington est très imprévisible. C’est difficile pour toute l’industrie automobile.»

Selon M. Williams, les discussions à la réunion ont été franches, et c’est aussi le ton que la CADA a adopté avec ses concessionnaires dans ce dossier, sans toutefois être inutilement alarmiste. «Nous avons besoin que les concessionnaires parlent à leurs politiciens des conséquences de mesures de rétorsion. Les concessionnaires de tout le pays ont envoyé quelque 3 500 lettres sur la Colline du Parlement dans le cadre de notre campagne.»

Il croit qu’il est très important que les concessionnaires d’automobiles continuent de lire les magazines de l’industrie, comme Affaires automobiles et le bulletin Écho-CADA, pour se tenir au courant. «Nous nous occupons du dossier et y travaillons à fond», dit-il.

Au sud de la frontière, la NADA a mené ce que M. Williams qualifie de «campagne très proactive, sophistiquée et bien étayée» pour faire comprendre au gouvernement américain et au Congrès que les droits de douane seront mauvais pour les consommateurs, les concessionnaires et l’économie américaine. «Notre message est le même de ce côté-ci de la frontière, soit que les tarifs peuvent être extrêmement destructifs.»

Les membres du CPSCA ont aussi accueilli Jim Wilson, ministre ontarien du Développement économique, de la Création d’emplois et du Commerce; et des représentants du gouvernement du Québec.

Le mandat du CPSCA est de traiter des principales questions de compétitivité dans l’industrie automobile du Canada, et ses membres sont les chefs de la direction des cinq constructeurs d’automobiles du Canada et de fournisseurs de pièces; des représentants des domaines de la main-d’œuvre, de l’enseignement universitaire et du marché secondaire; des ministres de l’industrie du Canada, de l’Ontario et du Québec; et des représentants des corporations de concessionnaires.

M. Williams rappelle que la CADA est un des membres fondateurs du CPSCA, et les concessionnaires profitent maintenant de ces nombreuses années de participation. «En temps de crise, comme en présence du spectre de tarifs douaniers, les institutions que nous bâtissons comptent vraiment. C’est une façon pour les fabricants de pièces, les constructeurs, les concessionnaires et l’industrie dans son ensemble de s’asseoir autour d’une table et de parler directement avec les gouvernements.»

«Purement et simplement, la CADA doit protéger les concessionnaires, les consommateurs et l’économie canadienne contre les répercussions dévastatrices du droit de douane de 25 % sur les véhicules proposé par les États-Unis», a conclu John White.