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CADA's Chief Economist Michael Hatch (left) and Director of Public Affairs Huw Williams (right).

Tensions Mount over Tit-for-Tat Trade Spat – Grassroots Campaign Launched

July 30, 2018

Fears of a growing tit-for-tat trade dispute with the U.S.—that would jeopardize the automotive industry and the dealer community—sparked a flurry of activity as CADA and its American counterparts at NADA mobilized to advocate for dealer interests.

CADA lobbying efforts kicked into high gear when a Canadian official said that Canada would retaliate in a “proportional manner” if the U.S. imposed a 25 per cent tax on automotive imports from Canada.

The comments were made by Canada’s Deputy Ambassador Kirsten Hillman during a recent public hearing on auto tariffs in Washington, D.C., according to Huw Williams, CADA’s Public Affairs Director. “While we support the Canadian government’s right to retaliate, we don’t think a tit-for-tat on the automotive front would be the appropriate thing for Canada or our economy,” said Williams. “By retaliating with targeted measures at the automotive sector, it is actually the Canadian consumer and car retailers who will pay the price.”

He adds that the economic shock of such a level of retaliation will only be self-destructive to Canada. “If the U.S. decides to impose a 25 per cent levy on auto imports, Canada cannot respond in kind without destroying its own dealership and consumer network,” said Williams.

Associations like CADA and NADA have ramped up their advocacy efforts to their respective governments to educate them about the impact the auto tariffs will have on dealers and consumers. CADA has made several statements in the media, and last Friday, July 20, sent a letter to the Prime Minister.

The association also launched a grassroots campaign with a digital advocacy tool that allows auto dealers to quickly and easily send a message to their Member of Parliament (MP) and to Senators about the auto tariff issue. “We encourage all dealers to use the advocacy tool on our homepage to connect with their local Parliamentarians, and let them know that automotive tariffs will hit hard on Main Streets across the country,” said CADA President & CEO John White.

He says the most productive strategy is for Canadian dealers to reach out to their MPs and Senators and make the case for three key points:

  • Canada must drive the Americans back to the table where the North American Free Trade (NAFTA) agreement is concerned, as this will help resolve any potential auto trade tariffs;
  • American concerns over auto tariffs must be resolved. This can be done by demonstrating to the U.S. that automotive free trade actually benefits them; and
  • The Canadian government needs to recognize that Canada cannot respond to U.S. auto trade tariffs with a tit-for-tat approach.
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Michael Hatch, économiste en chef de la CADA (gauche), et Huw Williams, directeur des affaires publiques (droite).

Hausse de la surenchère de menaces commerciales – Lancement d’une campagne à la base

Le 30 juillet 2018

Les craintes soulevées par l’escalade du coup pour coup dans la querelle commerciale avec les États-Unis, qui mettrait l’industrie et les concessionnaires en péril, ont provoqué une activité intense : la CADA et ses homologues américains à la NADA se mobilisent pour défendre les intérêts des concessionnaires.

La CADA a redoublé ses efforts de lobbyisme quand une fonctionnaire canadienne a déclaré que le Canada prendrait des mesures de rétorsion «proportionnelles» si les États-Unis imposaient une taxe de 25 % sur les importations automobiles du Canada.

C’est l’ambassadrice adjointe du Canada, Kirsten Hillman, qui a tenu ces propos durant des consultations publiques récentes sur les tarifs automobiles à Washington, D.C., au dire de Huw Williams, directeur des affaires publiques de la CADA. «Bien que nous appuyions le droit du gouvernement canadien d’user de rétorsion, nous ne croyons pas que des représailles équivalentes dans l’industrie automobile soient la solution pour le Canada et son économie», a dit M. Williams. «Si on adopte des mesures de rétorsion qui ciblent le secteur automobile, dans les faits, ce sont les consommateurs et les concessionnaires canadiens qui souffriront.»

Il a ajouté que le choc économique causé par des représailles d’une telle ampleur serait destructeur pour le Canada. «Si les États-Unis décident d’imposer une taxe de 25 % sur les importations automobiles, le Canada ne peut pas en faire autant sans détruire son propre réseau de concessions et de consommateurs», a dit M. Williams.

Des corporations telles que la CADA et la NADA ont multiplié leurs démarches auprès de leurs gouvernements respectifs afin de les renseigner sur les répercussions que des tarifs douaniers sur l’automobile auraient sur les concessionnaires et les consommateurs. La CADA a fait plusieurs déclarations dans les médias et, le vendredi 20 juillet dernier, a envoyé une lettre au premier ministre.

La Corporation a également lancé une campagne à la base qui inclut un outil numérique permettant aux concessionnaires d’automobiles d’envoyer rapidement et facilement aux députés et aux sénateurs des messages au sujet des tarifs douaniers. «Nous encourageons tous les concessionnaires à utiliser cet outil sur notre page d’accueil pour communiquer avec leurs députés et leur expliquer que les tarifs automobiles feront mal au commun des mortels partout au pays», a dit le président et chef de la direction de la CADA, John White.

Selon lui, la stratégie la plus productive consiste à demander aux concessionnaires canadiens de s’adresser à leurs députés et à leurs sénateurs et d’invoquer ces trois arguments clés :

  • Le Canada doit forcer les États-Unis à revenir à la table des négociations sur l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), puisque c’est ainsi qu’on trouvera une solution à tout tarif douanier potentiel sur l’automobile;
  • Les inquiétudes des Américains au sujet des tarifs doivent être apaisées. Pour ce faire, on doit montrer aux États-Unis que le libre-échange automobile est à leur avantage; et
  • Le gouvernement canadien doit reconnaître que le Canada ne peut pas réagir aux tarifs douaniers des États-Unis par un prêté pour un rendu.