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CADA 360 takes leading-edge approach to drug plan management

CADA 360 takes leading-edge approach to drug plan management

December 17, 2018

CADA’s Karen O’Connell recently took the stage at an insurance industry conference to describe how CADA is moving toward with a sustainable drug plan that has been hailed as courageous and progressive — and that includes many best practices in claims management.

The Director of Governance & Plan Management for CADA’s Benefits 360 Health & Welfare Trust appeared at the Benefits Canada “Face To Face Drug Plan Management 2018” conference on December 5 in Toronto, Ont. There, she described the leading-edge approach that was taken to better manage the CADA 360 Employee Benefits drug plan.

“It didn’t happen overnight,” said O’Connell, in an interview with CADA Newsline. “It was a long process where we carefully reviewed this aspect of the group insurance program, and we utilized sophisticated analytics to better understand what was going on. We quickly realized that, due to the structure of our plan as a not-for-profit health and welfare trust, we needed to make changes ahead of others in the industry and couldn’t wait for these best practices to be commonplace.”

The primary concern was with high cost drugs which were growing as a percentage of total spend at an alarming rate.

“We knew that the rising cost of specialty drugs was masked by drug pricing reform and the expiration of patents on many blockbuster drugs, but we wondered if there was more,” said O’Connell. “We wanted to get a handle on what the cost drivers were in our drug plan and get a better understanding of what was really going on with the drug spend and what would be in store for the future.”

In early 2017, CADA 360 commissioned a major analytics review of its drug claims. Because of some proactive drug solutions implemented by the claims administrator, the news wasn’t all bad but there was clearly room to do more. And they did. Substantial changes were made to the plan in all provinces except Quebec where most were prohibited by regulations and legislation. To soften the impact for existing employees, CADA looked for opportunities to grand-father coverage where possible.

Advisors and dealers alike were pleased that CADA took control of managing drug claim costs, and that many cost containment features were built-in to ensure they would have a lasting impact.

“Early results prove that it is possible to move the needle and make drug plan changes that impact sustainability,” said O’Connell. “In the first eight months of 2018, our average per capita drug claim dropped by 11 per cent outside Quebec.”

Approximately 300 industry stakeholders, including plan sponsors, insurance company representatives, advisors and consultants, and medical practitioners attended the conference.

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CADA 360 adopte une approche novatrice de l’assurance médicaments

CADA 360 adopte une approche novatrice de l’assurance médicaments

Le 17 décembre 2018

À une récente conférence du secteur de l’assurance, Karen O’Connell de la CADA a expliqué comment la transition de la Corporation vers un régime d’assurance médicaments durable, qui a été qualifiée de courageuse et de progressive et qui inclut plusieurs pratiques exemplaires en matière de gestion des demandes de règlement, avance.

La directrice de la gouvernance et de la gestion du régime de la Fiducie de santé et de bien-être Bénéfices 360 de la CADA était à la conférence «Face To Face Drug Plan Management 2018» de Benefits Canada, qui a eu lieu le 5 décembre à Toronto, en Ontario. Elle y a décrit l’approche avant-gardiste adoptée pour mieux gérer le volet assurance médicaments du régime CADA 360 — Avantages sociaux.

«Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain», a dit Mme O’Connell dans une entrevue accordée à Écho-CADA. «Le processus a été long. Nous avons passé en revue minutieusement ce volet du régime d’assurance collective et eu recours à des analyses poussées afin de mieux comprendre ce qui se passait. Nous avons vite remarqué qu’en raison de la structure de fiducie de santé et de bien-être sans but lucratif de notre régime, nous avions besoin d’apporter des changements sans attendre que les autres dans le secteur fassent de même. Nous ne pouvions pas nous permettre d’attendre que ces pratiques deviennent courantes.»

La principale préoccupation était le coût élevé des médicaments, qui augmentait en tant que pourcentage du total dépensé à un rythme alarmant.

«Nous savions que la réforme des prix des médicaments et l’échéance de plusieurs brevets sur des produits vedettes masquaient le coût croissant des médicaments spécialisés, mais nous nous sommes demandé s’il y avait autre chose», a dit Mme O’Connell. «Nous avons voulu déterminer les facteurs qui influençaient les coûts de notre régime d’assurance médicaments et mieux comprendre ce qui se passait réellement avec les dépenses; et ce que nous réservait l’avenir.»

Début 2017, CADA 360 a commandé un examen analytique d’envergure sur ses demandes de remboursement de médicaments. Grâce à certaines solutions proactives mises en œuvre par l’administrateur des demandes de règlement, les nouvelles n’étaient pas complètement mauvaises, mais on pouvait de toute évidence faire mieux. Et on l’a fait. On a apporté des changements considérables au régime dans toutes les provinces sauf le Québec, où la réglementation et les lois interdisaient la plupart de ces modifications. Pour adoucir le choc pour les employés actuels, la CADA a cherché à conserver leurs droits acquis dans la mesure du possible.

Les conseillers et les concessionnaires ont été heureux de voir la CADA gérer les coûts de remboursement des médicaments, et on a intégré de nombreuses mesures de limitation des coûts au régime afin que cette incidence soit durable.

«Les résultats préliminaires montrent qu’il est possible de se remettre sur le droit chemin et de faire des changements qui favoriseront la durabilité du régime d’assurance médicaments», a dit Mme O’Connell. «Au cours des huit premiers mois de 2018, notre demande de remboursement de médicaments moyenne par tête a baissé de 11 % à l’extérieur du Québec.»

Environ 300 parties prenantes du secteur, dont des commanditaires du régime, des représentants des sociétés d’assurance, des conseillers, des consultants et des médecins praticiens assistaient à la conférence.