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CADA's Chief Economist Michael Hatch (left) and Director of Public Affairs Huw Williams (right) present an analysis of potential automotive tariffs in a report put out by CADA at a July 6, 2018 press conference.

Report outlines massive job losses in US trade spat

July 16, 2018

A new report released July 6, 2018 by the Canadian Automobile Dealers Association warns that as many as 100,000 jobs could be at risk in a worse-case scenario automotive trade escalation with the United States. “What we are facing is nothing less than existential for our industry,” said Michael Hatch, Chief Economist for the Canadian Automobile Dealers Association.

“The type of tariff under contemplation in the U.S. and any possible retaliation by Canada would be catastrophic for the industry, our economy, and the Canadian consumer. While impacts on both sides of the border will be significant, U.S.-imposed tariffs will leave American consumers saddled with the biggest price by far – bringing them significantly higher vehicle prices and compromised supply. It is our view that the current escalation of trade threats between Canada and the U.S. in the automotive sector represents the biggest threat since the 2008-2009 recession, and likely with a much bigger downside.”

CADA, in addition to releasing these numbers, is calling on the government to provide immediate support to any impacted industries and consumers, specifically through a sales tax exemption on new vehicles and a robust vehicle scrappage program aimed at replacing old, dirty vehicles with new ones.

“We cannot hope to control the actions of any foreign government, but we can control what we do here at home. Though this is a challenging time for consumers, firms and lawmakers, it also represents an opportunity to enact economic reforms that are badly needed in Canada, such as a breaking down of internal trade barriers and tax simplification. Now is the time for bold action in some policy areas that have been neglected for too long,” concluded Hatch.

To read the report in full, please click here.

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(de g. à d.) Michael Hatch, économiste en chef de la CADA, et Huw Williams, directeur des affaires publiques présentent un analyse des tarifs automobiles potentiels dans un rapport publié par la CADA lors d'une conférence de presse le 6 juillet 2018.

Un rapport souligne les pertes massives d'emplois liées aux querelles commerciales américaines

Le 16 juillet 2018

Un rapport publié vendredi par la Corporation des associations de détaillants d’automobiles prévient de la perte potentielle de 100 000 emplois dans le pire des scénarios où la guerre commerciale avec les États-Unis s’envenimerait. «Notre industrie vit une crise qui menace son existence même», a déclaré Michael Hatch, économiste en chef de la Corporation des associations de détaillants d’automobiles.

«Le type de barrière tarifaire qu’envisagent les États-Unis et toute mesure de rétorsion potentielle du Canada seraient catastrophiques pour l’industrie, notre économie et les consommateurs canadiens. Si les répercussions seront considérables des deux côtés de la frontière, ce sont les consommateurs américains qui paieront le plus gros prix des tarifs douaniers adoptés par les États-Unis, et de loin : les prix des véhicules seront sensiblement plus élevés et l’approvisionnement s’en ressentira. Nous croyons que la détérioration actuelle des négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis représente la plus grande menace pour le secteur automobile depuis la récession de 2008-2009, et les répercussions seront vraisemblablement beaucoup plus désastreuses.»

En plus de publier ces chiffres, la CADA demande au gouvernement de fournir un soutien immédiat à tous les secteurs et les consommateurs touchés, plus précisément une exonération de la taxe de vente sur les véhicules neufs et un programme de mise au rebut énergique visant à remplacer les vieux véhicules polluants par des nouveaux.

«Si nous n’avons aucune maîtrise sur les faits et gestes d’un gouvernement étranger, nous pouvons contrôler ce que nous faisons de notre côté. Bien que les consommateurs, les entreprises et les législateurs vivent une période difficile, il s’agit aussi d’une occasion de procéder à des réformes économiques dont le Canada a désespérément besoin. L’abolition des barrières tarifaires internes et la simplification du régime fiscal en sont des exemples. Le temps est venu de prendre des mesures vigoureuses dans certains secteurs d’activité politique depuis trop longtemps négligés», a conclu M. Hatch.

Veuillez cliquer ici pour lire le rapport en entier.